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Des lignes directrices à la mise en œuvre : L'avenir de la réglementation ESG au Canada

5 février 2026
Par le CST
l'avenir de la réglementation ESG au Canada

L'avenir de la réglementation ESG au Canada n'est plus théorique. Pendant des années, les entreprises ont traité les informations environnementales, sociales et de gouvernance comme des conseils ou des bonnes pratiques. Aujourd'hui, les régulateurs, les investisseurs et les institutions financières attendent des actions qui résistent à l'examen. Cette évolution signifie que les l'avenir de la réglementation ESG au Canada passe d'un cadre volontaire à une véritable mise en œuvre.

Les régulateurs clarifient les attentes. Les investisseurs exigent des données. Les institutions financières renforcent leurs pratiques en matière de risques. Parallèlement, les risques juridiques liés à l'écoblanchiment ont augmenté. En conséquence, le paysage ESG du Canada évolue rapidement et les organisations doivent agir maintenant.

Comment les orientations volontaires en matière d'ESG deviennent applicables

En 2025, le Canada a franchi une étape importante dans le renforcement des règles ESG. Le Bureau de la concurrence a publié ses lignes directrices finales sur les allégations environnementales afin de clarifier l'application des récentes dispositions relatives à l'écoblanchiment ajoutées à la Loi sur la concurrence. Loi sur la concurrence. Ces lignes directrices exigent que les entreprises qui font des déclarations environnementales, comme la neutralité carbone ou le respect de l'environnement, appuient ces déclarations par des tests appropriés ou des méthodologies reconnues. Les entreprises qui ne s'y conforment pas s'exposent à des sanctions sévères.

Contrairement aux orientations précédentes qui mettaient l'accent sur les meilleures pratiques, ces nouvelles orientations clarifient la manière dont les régulateurs utiliseront les lois existantes pour responsabiliser les entreprises. Il renforce l'idée que la l'avenir de la réglementation ESG au Canada ne consiste pas seulement à communiquer des données, mais aussi à les prouver.

Dans le même temps, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont annoncé une pause dans l'élaboration de règles d'information obligatoires sur le climat. Toutefois, les ACVM ont souligné que la législation existante sur les valeurs mobilières exigeait déjà des entreprises qu'elles divulguent les risques importants liés au climat, et que cette responsabilité subsistait même en l'absence d'une nouvelle réglementation.

Cela signifie que les émetteurs doivent toujours divulguer les risques climatiques susceptibles d'influencer les décisions des investisseurs et les performances financières. La décision d'arrêter de nouvelles règles reflète les conditions du marché, et non un abandon de la responsabilité. En d'autres termes, la l'avenir de la réglementation ESG au Canada exige une divulgation crédible des risques dès maintenant, et non plus tard.

Pourquoi les régulateurs favorisent-ils l'application de la législation ?

Les autorités de réglementation du Canada s'efforcent d'empêcher les déclarations environnementales trompeuses. Les lignes directrices définitives du Bureau de la concurrence montrent clairement que le risque d'écoblanchiment a désormais du mordant. Les sanctions pour marketing environnemental trompeur peuvent atteindre des millions de dollars ou un pourcentage du chiffre d'affaires annuel global en cas de récidive.

Les orientations du Bureau expliquent également comment les déclarations environnementales doivent être testées, justifiées et communiquées. En l'absence de preuves appropriées, les entreprises s'exposent à des mesures d'application. L'objectif de ces règles n'est pas de restreindre les déclarations de durabilité, mais de s'assurer qu'elles sont véridiques et étayées par des données que les parties prenantes peuvent vérifier.

Cette dynamique d'application montre que la l'avenir de la réglementation ESG au Canada n'est pas uniquement façonnée par de nouvelles lois. Elle dépend également de la manière dont les lois existantes, comme la loi sur la concurrence, s'appliquent au comportement des entreprises sur le marché.

Les institutions financières et les investisseurs placent la barre plus haut

Les banques, les assureurs et les investisseurs jouent un rôle central dans la demande d'informations crédibles en matière d'ESG. Ils intègrent de plus en plus le risque climatique dans leurs cadres de risque et leurs normes de souscription. Les entreprises ayant du mal à justifier leurs affirmations en matière d'ESG, les prêteurs et les assureurs pourraient exiger des preuves plus solides avant d'allouer des capitaux.

Dans le même temps, les investisseurs exigent des informations cohérentes et comparables. Les pauses et les changements réglementaires influencent la façon dont les marchés de capitaux perçoivent les risques ESG. Bien que la CSA ait suspendu l'élaboration de rapports obligatoires sur le climat, les marchés s'attendent toujours à ce que les risques climatiques importants soient divulgués et étayés par des données. Cette attente est directement liée à la l'avenir de la réglementation ESG au Canada, Les investisseurs considèrent en effet que la crédibilité de l'application de la loi est essentielle pour prendre des décisions d'investissement.

Des analyses juridiques externes suggèrent que litige sur l'écoblanchiment et mauvaise gestion présumée des risques climatiques sont des domaines de plus en plus exposés, d'autant plus que les régulateurs et les investisseurs font pression pour que les entreprises rendent des comptes.

Les pressions émergentes auxquelles les entreprises doivent se préparer

Malgré les changements réglementaires et les propositions d'amendements, les attentes en matière de responsabilité augmentent. Le gouvernement canadien a envisagé de modifier certaines dispositions relatives à l'écoblanchiment. De récentes annonces budgétaires proposent de modifier les exigences en matière de justification, mais prévoient que les déclarations environnementales ne doivent toujours pas être fausses ou trompeuses.

L'évolution de l'environnement réglementaire montre que la l'avenir de la réglementation ESG au Canada Le programme comprendra une combinaison des éléments suivants :

  • Des obligations d'information qui vont au-delà des récits d'entreprise

  • Application des lois existantes telles que la loi sur la concurrence

  • Discipline des investisseurs et du marché grâce aux attentes en matière d'évaluation des risques

Dans le même temps, les entreprises doivent se préparer au risque de litige. Les cours et tribunaux peuvent interpréter les dispositions de la loi sur la concurrence relatives aux plaintes environnementales, ce qui pourrait influencer la manière dont les entreprises structurent les informations et prouvent leurs affirmations en matière de développement durable.

Les mesures stratégiques que les organisations doivent prendre dès maintenant

Les entreprises qui reconnaissent que la l'avenir de la réglementation ESG au Canada est axé sur l'application de la législation peut prendre des mesures proactives pour se protéger et instaurer la confiance avec les parties prenantes.

Créer une approche unifiée des données
Aligner les rapports sur le développement durable, les informations financières, les documents de marketing et les communications aux investisseurs sur les mêmes données vérifiées. Cela permet de réduire les incohérences et les risques pour la réputation.

Audit des demandes d'indemnisation existantes
Procéder à un examen interne de toutes les déclarations environnementales et ESG. Lier chaque allégation à des preuves documentées qui répondent à des normes de test ou de justification reconnues au niveau international.

Renforcer la gouvernance
Donner aux cadres et aux conseils d'administration une responsabilité claire en ce qui concerne les données ESG. Documenter les processus d'examen et d'approbation. Traiter les déclarations ESG avec la même rigueur que les états financiers.

S'aligner sur les normes mondiales
Rédiger les informations pour les aligner sur des cadres tels que l'ISSB et les normes canadiennes émergentes en matière d'information sur le développement durable. Même les cadres volontaires contribuent à la cohérence recherchée par les investisseurs et les régulateurs.

Se préparer à l'examen des parties prenantes
Prévoir des questions plus approfondies de la part des prêteurs, des assureurs et des investisseurs sur les méthodologies, les hypothèses et l'analyse des risques.

Rejoignez CANADA 2026

Le l'avenir de la réglementation ESG au Canada est claire. Les attentes augmentent, les mécanismes d'application se renforcent et les entreprises qui ne sont pas préparées risquent de subir des préjudices juridiques, financiers et de réputation.

Si votre organisation souhaite rester à la pointe des exigences réglementaires et des attentes des investisseurs, rejoignez-nous. CANADA - Programme des praticiens certifiés en développement durable (ESG), édition avancée 2026. Obtenir des informations pratiques et des outils pour élaborer des stratégies ESG, des informations et des cadres de risque qui résistent à l'examen minutieux du paysage canadien en constante évolution.

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