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4 mythes sur le CSRD et la vérité que toutes les entreprises doivent connaître

28 août 2025
Par le CST

Le Directive concernant les rapports sur le développement durable des entreprises (CSRD) n'est pas un simple règlement de l'Union européenne : il modifie la façon dont les entreprises abordent la transparence, la responsabilité et la communication d'informations sur les questions ESG. Avec le Normes européennes d'information sur le développement durable (ESRS)Malgré les changements apportés par l'Omnibus, le CSRD établit le cadre mondial le plus ambitieux pour la publication d'informations sur le développement durable par les entreprises.

Mais même si les échéances approchent, les dirigeants et les équipes chargées du développement durable ont des idées fausses. Une mauvaise compréhension de la portée et de l'intention de la CSRD peut laisser les organisations exposés à des manquements à la conformité, à des audits coûteux et à des risques pour leur réputation.

Ci-dessous, nous décomposons les Les cinq mythes les plus courants sur le CSRDet la vérité qui les sous-tend

 

Mythe 1 : le CSRD ne s'applique qu'aux grandes multinationales

La vérité : La portée de la CSRD est beaucoup plus large que beaucoup ne le pensent. Alors que la vague initiale affecte les les grandes entreprises d'intérêt publicD'ici 2028, il s'étendra à PME cotées en bourse. Les PME non cotées en bourse ne sont pas exemptées - elles ressentiront l'impact de la crise. pression indirecte par le biais des exigences de la chaîne d'approvisionnement des clients les plus importants.

Le Commission européenne estime que plus de 40 000 entreprises relèveront finalement de la CSRD, contre seulement 11 000 pour l'ancienne NFRD (Non-Financial Reporting Directive).

 

Mythe 2 : Le CSRD n'est qu'une autre obligation de déclaration

La vérité : Contrairement aux rapports volontaires sur le développement durable, le CSRD est conçu comme un outil d'aide à la décision. instrument réglementaire de responsabilisation. Elle exige des entreprises qu'elles s'alignent sur les Normes ESRS de l'EFRAGqui couvrent en détail les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Par exemple :

  • ESRS E1 exige des informations sur la stratégie de lutte contre le changement climatique et les objectifs en matière d'émissions.
  • ESRS S1 couvre les conditions de travail, la formation et la diversité.
  • ESRS G1 exige des entreprises qu'elles divulguent leurs pratiques de gouvernance et leurs mesures de lutte contre la corruption.

L'EFRAG a publié l'intégralité de la ensemble de normes ESRSqui sera régulièrement mis à jour pour refléter les meilleures pratiques et les objectifs politiques de l'UE.

Il ne s'agit pas d'un exercice de "cases à cocher". La CSRD intègre le développement durable dans la gouvernance d'entreprise de la même manière que l'information financière est réglementée.

 

Mythe 3 : Les rapports ESG existants sont suffisants

La vérité : De nombreuses entreprises pensent qu'elles sont prêtes parce qu'elles publient des rapports conformes à la GRI ou à la SASB. Malheureusement, c'est loin d'être le cas puisque toutes ces normes sont volontaires et que la plupart des entreprises s'y conforment partiellement alors que la CSRD l'exige :

  • Marquage numérique (format XBRL) afin d'améliorer la comparabilité des données.
  • Assurance par un tiers indépendant (vérification de l'auditeur).
  • Informations prospectiveset pas seulement des performances rétrospectives.
  • Double évaluation de l'importance relative

🎯 Un cas concret : Une PME allemande du secteur automobile a découvert que 60% de ses indicateurs ESG ne sont pas alignés sur l'ESRSL'entreprise a été contrainte de revoir l'ensemble de son architecture de données, y compris les nouveaux processus de suivi des émissions de la chaîne d'approvisionnement.

Cela illustre une dure réalité : Rapports ESG hérités ≠ Conformité au CSRD.

 

Mythe 4 : On a tout le temps de se préparer

La vérité : Le temps presse. La première vague d'entreprises doit publier des rapports alignés sur le CSRD en 2025 pour l'exercice 2024. Les PME cotées en bourse suivent en 2028 et les PME non cotées en bourse après.

L'expérience acquise auprès de clients multinationaux montre bien que la mise en place de systèmes de gouvernance, de flux de données fiables et Les processus prêts pour l'audit prennent de 12 à 24 mois.

Les entreprises tournées vers l'avenir investissent déjà dans les systèmes de rapports numériques, le renforcement des capacités internes et les doubles évaluations de la matérialité. Ceux qui tardent à le faire s'exposent non seulement à des pénalités de mise en conformité, mais aussi à une amende de 1,5 million d'euros. la perte de confiance des investisseurs.

 

Réflexions finales

Le CSRD n'est pas simplement un autre obstacle à la conformité. C'est une opportunité pour les entreprises de renforcer la transparence, améliorer la gouvernance et gagner la confiance des parties prenantes.

En combinant ressources indépendantes de l'UE avec formation professionnelleLes entreprises peuvent aller au-delà des mythes et élaborer une stratégie ESG prête pour l'avenir.

 

Comment le CST aide les professionnels à dépasser les mythes

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